<< Back

5 bonnes pratiques pour créer des tableaux de bords efficaces

Cet article mettra en lumière l’importance de la structuration dans la conception d’un tableau de bord. Pour ce faire, nous explorerons les principes de la mise en page nous verrons comment ces principes s’appliquent au domaine du tableau de bord.

Nous aborderons également la cohérence graphique, soulignant l’importance de maintenir une apparence visuelle harmonieuse à travers vos différents éléments graphique tout en gardant en tête l’utilisateur final.

Enfin, nous expliquerons l’importance des détails, en mettant en avant les petites choses qui peuvent faire une grande différence dans la qualité globale de votre tableau de bord. Cela inclut des considérations telles que les infobulles, les marges, les alignements, et la vérification du rendu sur différents supports.

Structurer son tableau de bord

Toute bonne structure repose sur une grille, un agencement ordonné.

Cela vient du domaine de l’impression, et ça ne date pas d’hier ! Eh oui, le premier livre imprimé de l’Histoire, la Bible de Gutenberg, reposait déjà sur ces principes de mises en page et d’ordonnancement de l’espace disponible.

De nos jours, ce sont les sites Internet qui recourent à cette logique et des frameworks comme Bootstrap on fait leur renommée en partie sur ce concept de « responsive design » qui s’appuie, justement, sur cette logique de grille pour réorganiser les éléments en fonction de la largeur disponible.

Concrètement, que fait-on de ces informations ? C’est très simple : efforcez-vous d’avoir un tableau de bord dont la largeur utile peut être divisée en 12 colonnes, ce qui vous permettra de diviser votre espace de travail en 1, 2, 3, 4 et 6. Ainsi, avec une largeur de 1200 pixels (oui, on pense aussi aux moins matheux ici 😛 ), il est très facile de mettre côte-à-côte 3 BAN’s de 400 pixels de largeur chacun.

Toujours pas convaincu ? Voilà ma dernière carte, qui vous montre à quel point cette logique est fonctionnelle !

Conserver une cohérence graphique

L’unité graphique rendra votre travail cohérent.

Il est question de plusieurs éléments quand on évoque le style graphique :

  • Les couleurs (flashy vs. pastel)
  • Le nombre de couleurs (arc-en-ciel vs. monochrome)
  • Les polices (avec empâtements vs. sans)
  • La casse des polices (minuscules vs. CAPITALES)
  • La graisse des polices (normal vs. en gras)
  • Les illustrations (dessin vs. photo)
  • Les pictos (solid vs. outlined)
  • Les formes(arrondies vs. rectangulaires)
  • Les émojis et caractères spéciaux (utilisation vs. évitement)

Rester sobre est le conseil ici.

Rien n’empêche de mixer des éléments mais si vous avez 2 boutons, que le premier est de forme rectangulaire en couleurs et que le second est arrondi en noir et blanc, l’utilisateur aura probablement le sentiment qu’il s’agit de deux fonctionnalités différentes.

Une astuce consiste à se rapprocher de l’existant qui peut-être un autre tableau de bord, la charte graphique du client, le site Internet… pourquoi pas un template PowerPoint, un intranet ?

C’est d’ailleurs souvent plus simple de partir de cela : tout créer à partir d’une page blanche, c’est plus compliqué.

Guider et rassurer l’utilisateur final

Le sentiment d’être accompagné, guidé, et rassuré permet d’aller plus loin.

Parmi les éléments de réassurance rapide, il y a de nombreuses choses faciles à mettre en place.Sans être exhaustive, et en complément de ce qui a déjà été évoqué (comme le style graphique), voici une liste des éléments constitutifs de cette réassurance :

  • La date de dernière mise à jour des données (un tableau de bord dont les données sont fraîches)
  • La source des données (des données dont on connaît la provenance)
  • Le nom du créateur/de la créatrice du tableau de bord (Il y a une personne nommée et ça ne sort pas d’un éventuel chapeau magique)
  • Un nom de contact voire un formulaire pour poser des questions/faire des observations.
  • Un message d’accueil personnalisé, comme un « Bonjour Nicolas ! » (le Server nous a bien reconnu, notamment quand il y a des enjeux d’accès aux données sensibles, c’est rassurant !)
  • Un espace d’aide ou un tutoriel qui permet une assistance pour la prise en main
  • Un lexique voire une méthode de calcul des indicateurs accessible (lorsqu’il y a utilisation de termes techniques, ou des indicateurs (quand nous parlons du chiffre d’affaires, c’est en NET, en HORS TAXE, en tenant en compte les avoirs ?)
  • Le logo de l’entreprise
  • Une explication sur l’objectif du tableau de bord (quelques lignes suffisent, notamment pour savoir si c’est bien ce tableau de bord dont on a besoin, et ça, c’est rassurant !)

Pour ce qui est de guider, rappelons que si vous rédigez du texte, il vous appartient de choisir un style adapté et engageant.

Se soucier des détails

Votre tableau de bord est très bien conçue : BRAVO !

Manque de chance, votre utilisateur laisse sa souris sur un graphique et une infobulle non travaillée apparaît, avec la liste de tous les champs calculés utilisés pour la construction. Et, au passage, le nom de vos champs calculés laisse apparaître une certaine originalité (Calcul1, TEST…). Je continue ou vous avez saisi l’idée ?

Faîtes attention aux infobulles, aux alignements, aux marges, aux petits détails comme le texte qui apparaît en hover des boutons etc.

Plus pernicieux, mais tout aussi piégeux : votre tableau de bord n’apparaîtra pas comme vous le voyez en développement. Il y a une différence entre le mode plein écran sur votre ordinateur et la consultation sur le Server.

Vous ne me croyez pas sur parole ? Vous avez raison de douter, mais là, c’est implacable : il y a une barre de navigation supplémentaire (pour vous permettre de créer des abonnements, des vues personnalisées etc.) et cette barre est dans un bleu « Tableau »… Sans compter la barre de navigation du navigateur, en plus !

Vous ne vous laisserez pas surprendre non plus par le fait que l’utilisateur ne voit pas la magnifique police que vous avez choisie mais du Arial à la place. C’est couru d’avance : vérifier les polices « Tableau safe » et assurez-vous dès que possible du rendu réel pour le client 😉

Bonus, une vignette qui en jette !

N’oubliez pas que la vignette qui s’affiche sur Tableau Server ou Cloud pour un tableau de bord est redimensionnée. Vous voulez une vignette travaillée ? La procédure :

  1. Capture d’écran de votre génialissime tableau de bord
  2. Création d’un nouveau tableau de bord dans votre classeur
  3. Ce nouveau tableau de bord doit être placé en première feuille sur le classeur
  4. Modifier la taille à 300 pixels sur 184
  5. Ajouter la capture d’écran en image
  6. Laisser la magie opérer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *